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Le PP demande la comparution urgente de Marlaska pour expliquer qui est derrière les émeutes

Mis à jour

Lundi,
2
novembre
2020

14:34

La secrétaire adjointe du PP pour la politique sociale, Ana Pastor, lui demande de révéler ce qui a été enquêté et ce qui sera fait pour empêcher une répétition des émeutes des derniers jours dans diverses régions d'Espagne.

Marlaska visite, mon

Marlaska visite, mercredi, le service cynologique de la garde civile.
EFE

Fernando Grande-Marlaska est "disparu" au milieu d'une flambée d'émeutes, de pillages et de violences dans plusieurs villes d'Espagne. «Il n'a pas donné d'explications, quand c'est lui et le gouvernement qui doivent les donner». C'est l'avis de la secrétaire générale adjointe à la politique sociale du PP, Ana Pastor, qui a annoncé ce lundi que son parti demandait la comparution urgente du ministre de l'Intérieur au Congrès des députés.

Dans la Chambre basse Il vous sera demandé de détailler "ce qui s'est passé, ce qui a fait l'objet d'une enquête", pourquoi cela s'est produit et, si une enquête est menée, de révéler "qui a commis ces actes de vandalisme". Et, deuxièmement, exiger des «actions préventives» pour éviter ce type d'actes violents dans les prochains jours, a-t-il souligné. Berger.

Le PP, qui s'est clairement différencié de Vox en ce qui concerne les protestations contre les restrictions dues au Covid-19, a une fois de plus transféré sa «condamnation absolue» et son «rejet» des «actes exécrables de vandalisme», qui n'ont pas ils ont n'importe quelle justification, dans son jugement.

Le pasteur a remercié les forces de sécurité et le corps de l'Etat pour leur travail, "parce qu'ils ont toujours été là, montrant leurs visages et faisant tous leurs efforts pour essayer d'empêcher que de tels actes se produisent".

Dans ce contexte, Pastor a exhorté le gouvernement à «prendre en charge» la pandémie et à se mettre «à l'avant-garde» de cette crise, au lieu de «laisser les communautés autonomes abandonnées». Et il a rappelé que la loi sur la santé publique précise que les pouvoirs de surveillance des urgences sanitaires telles que l'actuel incombent au ministère de la Santé.

Interrogé sur la possibilité de confiner à nouveau la population, Berger a parié – «plus en tant que médecin qu'en tant que personne en politique active» – que les mesures adoptées «reposent sur des critères techniques et non politiques, car la priorité est de sauver des vies».

Ainsi, il a demandé qu'il y ait des "indicateurs partagés", les mêmes pour toutes les communautés, et que "pas une mesure ne soit prise sans rapports techniques". En outre, il a demandé au gouvernement de baisser la TVA sur les masques, comme l'ont déjà fait d'autres pays européens, de 21 à 4%. "Malgré ce qu'a dit le ministre des Finances, il peut être abaissé", comme l'a souligné la Commission européenne "dans un rapport d'avril".

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