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La TSJA garantit que le juge Núñez n'instruit pas les macrocauses de corruption du PSOE

Lundi,
14
septembre
2020

20:12

Le magistrat a convenu avec le juge de renfort Vilaplana qu'elle s'occuperait des affaires ordinaires et lui de l'ERE, de l'affaire Avales, de l'affaire Faffe, de l'affaire Idea et de la fraude des cours de formation.

La juge María Núñez Bolaños, à l'entrée des tribunaux de ...

La juge María Núñez Bolaños, à l'entrée des tribunaux du Prado de Sevilla, avant son licenciement.
GOGO LOBATO

Le juge Maria Nunez Bolaños Elle n'instruira aucune des macro-causes de corruption qui affectent les précédents gouvernements andalous du PSOE qui sont en cours de traitement devant la Cour d'instruction 6 de Séville, dont elle est la propriétaire. Ni les cent longues pièces coupées de l'affaire ERE, ni la fraude millionnaire des formations subventionnées par la junte au stade des gouvernements socialistes, ni le scandale Faffe et les paiements en argent public dans les bordels. Il n'instruira pas non plus les macro-causes liées à l'Agence d'idées du Conseil, ni la Avenants de cas.

La Commission de la Chambre du Gouvernement de la Cour Supérieure de Justice d'Andalousie (TSJA) a approuvé ce lundi le plan proposé par Núñez Bolaños et le juge de renfort José Ignacio Vilaplana, en vertu de laquelle le juge assume les tâches ordinaires du tribunal et Vilaplana poursuit l'enquête sur toutes les macrocauses.

En fait, le juge de renfort instruit ces affaires depuis juin 2019. C'est comme ça depuis que Núñez a commencé enchaîner les blessés médicaux en raison de problèmes de santé, alors que le parquet anticorruption la dénonçait pour avoir "paralysé" l'enquête sur les causes de la corruption et que les procureurs de Séville lui ont censuré "les obstacles et les restrictions". Enfin, le 10 septembre, le Conseil général de la magistrature (CGPJ) le dossier a ratifié la procédure d'information ouvert à ce juge à la suite de la plainte anticorruption.

Bien que le juge ait reçu l'aval du CGPJ, il y a eu en son sein une confrontation entre les membres et deux d'entre eux –José Antonio Ballesteros et Nuria Díaz– Ils ont voté contre la décision majoritaire de suspendre la procédure contre le juge Núñez promu par le parquet.

Lors d'un vote privé sévère, la membre Nuria Díaz affirme que le parquet a dénoncé "Manifestations accablantes de comportement irrégulier" du juge Núñez qui reflétait une "action retardatrice sans équivoque" dans les macro-causes de la corruption.

Enfin et quatre jours après avoir connu le absolution majorité du CGPJ de Núñez, le TSJA a entériné la décision du juge de s'écarter des macrocauses.

Mauvaise nouvelle pour le PSOE

Il y a ceux qui voient la démission du juge comme une mauvaise nouvelle pour le PSOE andalou, car, pendant le congé de maladie de Núñez, le juge Vilaplana a réactivé certaines des enquêtes qui ont été complètement paralysées par le chef du tribunal. L'un d'eux est, par exemple, la fraude dans les cours de formation. Il y a quatre ans, Núñez a annoncé qu'il allait déposer cette affaire dans la dernière ligne droite de la campagne électorale générale en juin 2016. Cette affaire allait surpasser celle des ERE en raison du volume de fraudes présumées suspectées.

En juillet de l'année dernière, le tribunal de Séville a corrigé le juge et ordonné la réouverture de l'affaire dans laquelle Núñez ne voyait pas l'aide du Conseil à 45 entreprises de l'environnement PSOE.

Le 3 août, le juge Vilaplana a ordonné diverses enquêtes et réactivé cette affaire, dans laquelle une vingtaine d'anciens hauts fonctionnaires socialistes andalous sont accusés, dont l'ancien ministre de l'Emploi. Antonio Fernandez, déjà reconnu coupable de l'affaire ERE.

Justement Mercedes Alaya, la juge qui a entamé l'enquête sur les macro-causes qui parsèment le PSOE tirant le fil de la corruption de l'ERE, a dénoncé qu'elle avait été destituée de la Cour d'instruction 6 pour ne pas enquêter sur la fraude millionnaire des stages. .

D'autres sources consultées par EL MUNDO craignent que la décision du juge Núñez de s'écarter des macro-causes puisse servir d'alibi aux défenses des accusés essayez de les faire tomber. Ces avocats pouvaient demander l'annulation de la procédure judiciaire, puisque le droit de juge prédéterminé par la loi, qui serait Núñez et non Vilaplana. En effet, dans le procès de ce qu'on appelle une pièce politique de l'ERE, les avocats des anciens hauts responsables du PSOE poursuivis se plaignaient déjà de la violation de ce droit, le juge de renfort ayant achevé les investigations. Alvaro Martin et non le propriétaire. L'audience a rejeté la thèse, mais la sentence est portée en appel devant la Cour suprême.

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