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La Cour suprême pourrait disqualifier Quim Torra cette semaine

Dimanche,
13
septembre
2020

02:06

Bien qu'il puisse faire appel devant la Cour constitutionnelle, le président sera suspendu de ses fonctions si le crime est confirmé ou si l'appel n'est pas admis pour traitement.

BARCELONE- Le président de la Generalitat, Quim lt; HIT gt; Torra ...

Le président, Quim Torra, le vice-président, Pere Aragons et la conseillère Meritxell Bud lors de l'offrande florale au Diada
Alejandro Garcia EFE

Quim Torra pourrait vivre ses derniers jours en tant que président de la Generalitat. Jeudi prochain, la Cour suprême tiendra l'audience pour étudier l'appel que le dirigeant catalan a déposé contre la condamnation de la Cour supérieure de justice de Catalogne (TSJC) qui l'a condamné à un an et demi de iréhabilitation et une amende de 30000 euros pour un crime de désobéissance. Plus précisément, Torra n'a pas respecté l'ordre du Conseil électoral central lors des premières élections générales d'avril 2019 de retirer une banderole du balcon du Palau de la Generalitat avec un slogan en faveur des dirigeants indépendantistes en prison et un ruban jaune.

Le tribunal doit étudier s'il convient ou non d'admettre l'appel de Torra, comme demandé par le parquet, afin qu'en cas de rejet, la fermeté du jugement du TSJC soit immédiate, selon des sources judiciaires, et donc le président catalan sera disqualifié à ce moment là. Dans le cas où les magistrats acceptent le recours et entament une appréciation sur le point de savoir si le non-respect d'une ordonnance de la Commission électorale centrale constitue une désobéissance, leur décision pourrait être retardée de quelques jours, bien que les sources consultées ils coïncident en soulignant qu'il n'y aura pas trop de.

Le ministère public a exigé que la disqualification et l'amende de Torra soient confirmées et a rappelé que lors du procès, le condamné avait admis le crime: Oui, il a désobéi parce qu'il était impossible de se conformer à une ordonnance illégale. Cependant, son avocat considère que le non-respect de cette ordonnance n'est pas un crime donc, dans l'appel de la sentence, il assure que le président catalan est victime d'une persécution politique flagrante.

La vérité est que le scénario hypothétique selon lequel le mandat de Torra n'a plus que quelques jours ouvre un large panorama politique qui il ne fait qu'intensifier la tension entre les formations indépendantistes qui font partie du gouvernement. De JxCat, il est souligné que l'intention du président est de recevoir la disqualification à la tête de l'exécutif puisque son intention est de faire appel de la condamnation auprès des autorités européennes, comme son avocat l'a souligné lors du procès. En ce sens, ils espèrent qu'il peut avoir plus de poids pour obtenir un résultat favorable que sa disqualification ne l'était alors qu'il était président de la Generalitat.

Avec sa décision de ne pas déclencher d'élections et d'attendre en fonction le jugement de la Cour suprême, Torra, qui avant de saisir la justice européenne doit accélérer le recours devant la Cour constitutionnelle qui ne suspendra pas l'exécution de la sentence, entend faire pression sur l'ERC . Le Parlement doit présenter un autre candidat et de JxCat les républicains signalent déjà de ne pas le faire. De cette manière, les néoconvergents font à nouveau pression sur la politique catalane pour s'imposer dans la bataille pour l'électorat indépendantiste, poussé par le brochet, et gagner du temps, pendant plus de quatre mois pour une élection, afin que le nouveau parti de Carles Puigdemont être consolidé.

Pour le moment, ERC continue de faire pression sur Torra pour qu'elle s'entende sur une réaction à la décision de la Cour suprême. Le coordinateur national des républicains et vice-président de la Generalitat, Pere Aragons, a une nouvelle fois exigé une stratégie partagée entre les forces indépendantistes pour une éventuelle disqualification de Torra. Ce que l'on ne se pardonnerait pas et que les citoyens ne pardonneraient pas, c'est que face à une agression de cette ampleur, le mouvement indépendantiste finirait par la gérer à partir de reproches, a fait remarquer Aragons qui considère que des entités comme le Mnium et l'Assemblée nationale catalane (ANC) ont raison de dénoncer la division de l'indépendance.

Aragons est favorable à l’évitement du symbolisme et au fait que les accords existants sont réalistes, efficaces et capables d’être mis en œuvre et c’est pourquoi il considère qu’il serait important d’éviter que le pays se trouve dans une situation intérimaire pendant six mois. C'est pourquoi il a de nouveau demandé au président Torra que les élections autonomes soient déclenchées dès que possible. Son problème est que le temps presse pour l'indépendance.

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