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La chute de la disgrâce d'Antonia Magdaleno: la reine des concours va en prison

Mercredi,
16
septembre
2020

10:29

Le gouvernement lui a refusé la grâce qu'il avait demandée après avoir indemnisé Broseta Abogados de 4,6 millions pour sa condamnation pour fraude

Antonia Magdaleno, dans son bureau de Valence en 2016.

Antonia Magdaleno, dans son bureau de Valence en 2016.
JOS CULLAR

Connue comme la reine des compétitions, son nom fut bientôt associé au sort des grands entrepreneurs qui ont vu leurs magasins sombrer lors de la crise économique précédente. La procédure de faillite de Llanera, Martinsa-Fadesa ou Sites touristiques Marsans Ils portent le cachet d'Antonia Magdaleno, et les tribunaux de toute l'Espagne ont fait appel à elle pendant des années pour être une référence incontestable en tant qu'administrateur de faillite. Mais la chute du haut de la loi sur la faillite a définitivement été consommée cet été. De régner au tribunal à aller en prison condamné pour fraude.

L'information, avancée par Levante-EMV, a été confirmée à ce journal par des sources autour de l'avocat valencien, qui a finalement il n'a pas réussi son pardon. Elle-même avait déclaré publiquement qu'elle était confiante dans cette possibilité après avoir été condamnée par la Cour suprême d'un délit de fraude aggravée fin 2018.

La Haute Cour a confirmé la condamnation du Tribunal provincial de Valence, étant entendu que Magdaleno a utilisé la tromperie pour s'approprier 4,6 millions d'euros de l'administration des faillites des sociétés Martinsa-Fadesa et Urazca. L'escroc, le prestigieux cabinet Broseta Law où il avait travaillé, a porté sa confrontation devant les tribunaux, ce qui a fini par enterrer la carrière de Magdaleno.

Selon la sentence, l'avocat Il a trompé Broseta Abogados en lui donnant moins d'argent qu'il n'en a réellement reçu des deux entreprises dont il était l'administrateur de la faillite. (9,2 millions d'euros au total) en tant qu'associé du cabinet, avec lequel elle a par la suite rompu la relation. Le montant fraudé, les 4,6 millions qu'il a dû rembourser par la suite.

En fait, Magdaleno a conclu un accord avec Manuel Broseta pour le payer, au moyen d'un paiement en espèces et une rémunération de 4,67 millions d'euros qui lui a été imposée au titre de la responsabilité civile. Si elle était convaincue que la grâce aboutirait, c'était précisément parce qu'elle n'avait pas éludé sa responsabilité de payer, en plus du fait que Manuel Broseta ne s'était pas opposé, comme l'a souligné son avocat, et qu'elle avait également l'aval de 500 cabinets d'avocats, notaires et même juges.

Mais cela n'a pas suffi au Conseil des ministres, qui est compétente pour résoudre, sur proposition du ministère de la Justice, les demandes de grâce. Il n'y en a pas eu pour Antonia Magdaleno, qui voit ainsi son option de se libérer de prison après l'arnaque de son ancien cabinet d'avocats et d'avoir rouvert son cabinet pour refaire sa carrière professionnelle.

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