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Ciudadanos tente d'arrêter l'offensive de Carles Puigdemont en Europe pour attaquer la Cour suprême

Mardi,
29
septembre
2020

14:10

Les eurodéputés «orange» écrivent une lettre aux 705 membres du Parlement européen expliquant la sentence qui disqualifie Torra et résumant qu'il a été condamné pour «atteinte à l'état de droit et violation de l'état de droit»

Carles Puigdemont, en juin dernier à Bruxelles.

Carles Puigdemont, en juin dernier à Bruxelles.
François Lenoir

Carles Puigdemont a lancé lundi une offensive pour discréditer la Cour suprême devant les autorités européennes. Le fugitif de Justice a écrit à la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, et à tous les députés européens pour leur dire que Quim Torra avait été disqualifié pour avoir commis "un crime de désobéissance après avoir placé une banderole réclamant la liberté des prisonniers politiques et les exilés ».

Pour freiner la propagande sécessionniste en Europe, les sept députés européens citoyens ont écrit mardi aux 705 députés européens pour expliquer en détail la décision de la Haute Cour qui a disqualifié Torra. La délégation conduite par Luis Garicano conclut dans sa lettre que l'ancien président de la Generalitat a été condamné pour «atteinte et violation de l'Etat de droit» et des libertés qu'il prétend défendre. Les eurodéputés espagnols ajoutent dans leur lettre, rédigée en anglais, que Torra "a la liberté d'afficher tout symbole représentant son idéologie politique, même dans les bâtiments publics, mais pas pendant une campagne électorale".

Comme le souligne Cs, «en vertu de l'État de droit, les fonctions publiques doivent être régies par les règles, en particulier celles qui garantissent l'égalité des chances dans un processus électoral».

La veille, Puigdemont avait dénoncé que la Cour suprême avait commis "une nouvelle violation des droits politiques des citoyens catalans". Le fugitif a ajouté que «les politiciens indépendantistes ne peuvent pas avoir un procès équitable en Espagne» étant donné «la persécution judiciaire pour leur activité politique».

Le leader indépendantiste tente de rallier le plus de députés possible à sa lettre, qui dénonce la "répression judiciaire contre le mouvement d'autodétermination catalan" et appelle les institutions européennes à défendre "la démocratie et les droits du peuple catalan".

La lettre rédigée par Cs tente de faire un "compte rendu objectif des événements" qui ont conduit à la condamnation de Torra, pour donner aux députés européens des 27 membres de l'UE le maximum d'informations sans dénaturer la réalité, comme l'explique le groupe libéral en Europe. Ils y détaillent que le TS "n'a pas condamné Torra pour avoir exprimé ses idées", mais pour "désobéissance à une décision contraignante des autorités électorales et pour violation de l'Etat de droit".

En outre, il souligne que «dans le cadre de l'État de droit, les fonctions publiques doivent être régies par des normes, en particulier celles qui garantissent l'égalité des chances dans un processus électoral».

"En fin de compte, personne ne remet en question les faits: M. Torra a fait preuve de propagande politique dans les bâtiments publics lors d'une campagne électorale, il a été averti pour ses actes, il a refusé de

décisions des organes électoraux, il a admis les avoir violées et a été, par conséquent, condamné », concluent les députés libéraux.

En outre, ils dénoncent que l'attitude de Torra "n'est pas un cas isolé de désobéissance" et s'inscrit dans "une stratégie délibérée pour saper l'état de droit".

Enfin, Cs rappelle aux députés que les trois principaux groupes politiques européens (populaire, socialistes et libéraux) ont condamné la nomination de Quim Torra à la présidence de la Generalitat pour ses «propos racistes» et pour «la rhétorique de la haine» fréquemment utilisée par le dirigeant désormais disqualifié.

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